Mécompte de fées, de Terry Pratchett

Date : 2002

Edition : Pocket/ Collection : Pocket Fantaisy

Nombres de pages : 312 p

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Quatrième de couverture

« Une vieille sorcière à l’agonie lègue sa baguette magique (qui transforme toutes choses en citrouilles) à Magrat Goussedail, à charge pour celle-ci d’aller à Genua, au bout du monde, et d’empêcher le mariage du prince local avec une servante. Deux autres sorcières, Mémé Ciredutemps et Nounou Ogg, l’accompagnent dans un voyage qui leur fera traverser bien des royaumes. Arrivées à destination, elles rencontrent le petit chaperon rouge et les trois petits cochons. Il faut se rendre à l’évidence : les trois sorcières sont sur le territoire des contes, où elles seront soumises aux redoutables pouvoirs de l’imaginaire manipulés par la « bonne fée » Lillith. Les servantes sont là pour épouser les princes et les mères-grands pour se jeter dans la gueule du loup. Mais quand Magrat vient au bal chaussée de verre, le destin hésite et Mémé Ciredutemps se bat contre sa propre soeur, semant la panique chez les convives. On a l’impression qu’elles se sont trompées de conte, mais une chance leur sera encore donnée de rentrer chez elles pour y raconter leurs exploits. »

Mon avis

Dès que mes yeux se sont rivés sur la couverture de ce livre, j’ai su que j’allai aimer. Et ce fut le cas.

Ce qui m’a plu dans un premier temps, c’est le fait que Terry Pratchett joue avec les contes et les mythes, qu’il invente une trame narrative dans laquelle les contes populaires sont revisités. En effet, les trois sorcières, durant leur périple, rencontrent les sept nains, le petit chaperon rouge, la belle au bois dormant, les trois petits cochons, Cendrillon, en somme, un certain nombre de personnages qui peuplent les récits de notre enfance. De plus, l’auteur les incorpore dans son récit, non pas comme simple décor, mais bel et bien comme support de l’intrigue, ce qui donne toute sa profondeur au roman.

 Par ailleurs, la fin du livre nous amène à réfléchir sur la notion de pouvoir (la fin justifie t-il les moyens ?) et de libre arbitre (chacun a le choix d’être bon ou méchant).

Enfin, l’humour de Terry Pratchett est incontestable : dialogues cocasses et personnages hilarants créent une véritable dynamique, faisant de cette lecture, un agréable moment.

Le seul bémol que je peux faire à ce récit, se situe au niveau des transcriptions de certains langages qui ne sont parfois pas très limpides. Mais en bref, cette oeuvre est très bien réussie et je pense lire les autres tomes de la série « Annales du disque-monde ».

Une oeuvre à découvrir.



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